
La rencontre a porté sur le renforcement du partenariat entre l’Église et le Gouvernement dans le domaine de la santé. À cette occasion, le Fonds de Solidarité de Santé (FSS), à travers son représentant légal, le Dr Anatole Mangala, mandaté par le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale et représenté par le Secrétaire Général à la Santé, a présenté la Couverture Santé Universelle (CSU) : son contexte, ses objectifs ainsi que les différentes missions des établissements de facilitation.
Il a également fait un rappel des progrès réalisés depuis 2015 jusqu’à ce jour, tout en évoquant les défis à relever et les perspectives d’avenir.
« La CSU signifie qu’il faut s’assurer que chaque individu peut obtenir des services de santé essentiels dont il a besoin, de haute qualité, sans pour autant souffrir de conséquences financières néfastes. Du fait des ressources limitées, les pays doivent eux-mêmes déterminer leur propre définition de ce qui constitue les services de santé essentiels. La CSU ne peut toutefois pas pourvoir un accès à tous les services de santé possibles. »
— Margaret Chan, ancienne Directrice Générale de l’OMS (2016)
Cette définition a été citée par le Directeur Général du Fonds de Solidarité de Santé lors de son intervention dans la salle Bakanja .
Par ailleurs, il n’a pas manqué de rappeler le rôle majeur de l’Église catholique dans la mise en œuvre des différents programmes du Ministère de la Santé, notamment le programme de Gratuité de la Maternité et, prochainement, l’Assurance Maladie Obligatoire à travers le réseau BEDOM, qui couvre une grande partie de la population.
La rencontre s’est clôturée par une photo de famille et des échanges chaleureux entre les différents représentants.
